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Ma vision du minimalisme

Le minimalisme : un terme simple, mais qui veut dire tellement de choses.

Lifestyle
29/10/2018

Pour certains, le minimalisme se résume à : se fabriquer ses propres chaussures en ficelle, habiter dans le fond d’un bois, se laisser pousser le poil et ne jamais dépenser une cenne pour rien. Pour d’autres, ce terme veut dire de se priver de toutes belles choses en vivant dans la misère. Et pour un autre, c’est presqu’une religion! (Ok, j’exagère peut-être un peu….. mais pas tant!)

Fou-malade-mental à quel point les gens peuvent avoir des préjugés et de fausses croyances face à ce style de vie. 

Pour ma part, le minimalisme c’est : faire des choix plus réfléchis, écologiques et durables. C’est un cheminement vers la simplicité. 

C’est être au lieu d’avoir. 

Pour moi, c’est de désencombrer son espace et de garder seulement les objets qui nous rendent heureux. (Pas les objets que nous avons achetés juste parce qu’ils étaient en solde, par exemple, ni ceux qui servent absolument à rien à part ramasser la poussière). C’est de prendre conscience que le vrai bonheur se trouve dans les expériences et les souvenirs qu’on crée au lieu des biens matériels.

Bin ouiii, c’est sûr que certaines personnes sont beaucoup plus extrêmes que d’autres, comme dans n’importe quoi (et c’est tellement correct). Les gens ont tendance à penser que tous les minimalistes sont extrêmes mais c’est complètement faux. 

Personnellement, je suis loin de me considérer comme une minimaliste étant donné que j’ai énormément de chemin à faire. Je fais du progrès, jour après jour, sur mes réflexes de consommation et la façon de voir la vie, mais il m’arrive souvent de craquer. Par contre, je m’en rends compte rapidement et j’essaie de remédier à la situation dès que je m’en aperçois. 

Il y a à peine un an, une de mes activités préférées était d’aller magasiner des vêtements aussitôt que j’avais du temps libre. Je trouvais le bonheur dans ce que je m’achetais, dépensais de l’argent inutilement pour finalement porter ces vêtements 1 ou 2 fois : du bonheur purement éphémère. Aujourd’hui, quand j’ai du temps de libre, je priorise, par exemple, une activité. Lire un livre. Faire du sport. Aller boire un café et écrire. 

Le minimalisme se fait progressivement. Tu ne deviens pas minimaliste du jour au lendemain car c’est une grosse étape psychologique. C’est beaucoup plus dur que ce qu’on peut s’imaginer mais les efforts en valent la peine (surtout si t’es anxieux comme moi!)

En fait le minimalisme, c’est avoir peu, mais mieux.

C’est d’essayer de se sortir du monde de la surconsommation. De tous les messages subliminaux et les publicités auxquels nous sommes exposés à longueur de journée, qui nous pousse à toujours vouloir plus. De n’être jamais satisfait de ce qu’on a. Qui nous pousse sans cesse à se créer des besoins et de croire en ceux-ci.

C’est tannant de faire rire de soi par des gens qui ne connaissent même pas ça! C’est si facile de juger quand on ne sait pas de quoi on parle. 

En gros, c’est pas parce que c’est fait pour moi, que c’est fait pour toi. Je pense que l’important dans tout ça, c’est de respecter le style de vie de chacun, sans juger. 

J’espère au moins qu’avec cet article, je vais vous avoir donné envie de prendre simplement conscience de vos petites dépenses quotidiennes et de vous demander si vous en avez vraiment besoin. 

(Vous voyez, moi ma dépense inutile c’est bel et bien mon café à 5$ le matin, mais ça me rend heureuse pour l’instant). 

On peut pas tous être parfait, tsé. 

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